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Browsing by Author "Rafik SEDRATI"

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    Interprétation du spectre primaire des électrons cosmiques de très haute énergie
    (2014) Rafik SEDRATI
    De nombreuses expériences étudiant les rayons cosmiques ont récemment révélé l’exis tence de quelques anomalies dans le spectre d’énergie des électrons. En effet, des expé riences à bord de satellites (PAMELA, Fermi-LAT et AMS-02) ont montré que la fraction de positrons cosmiques augmente au-delà de 10 GeV, tandis que des expériences à bord de ballons stratosphériques (ATIC, PPB-BETS et ECC) ont dévoilé un pic dans le spectre total d’énergie aux alentours de quelques centaines de GeV. Ces résultats remarquables sont contraires aux prévisions des modèles traditionnels basés sur l’hypothèse que les po sitrons sont uniquement d’origine secondaire. Ces derniers donnent un spectre d’énergie sans aucune structure pour les électrons cosmiques avec une fraction de positrons décrois sante avec l’énergie. La cause de ces anomalies est actuellement très controversée. Pour certains, elles sont l’effet de quelques sources astrophysiques proches, tels que les pulsars et restes de supernovæ, qui accéléreraient aussi bien les électrons négatifs que les posi trons. Pour d’autres, elles résultent de l’annihilation ou la désintégration de particules hypothétiques de matière noire. Cette thèse se veut une contribution à l’étude de ce phénomène. D’abord, en utilisant un modèle conventionnel à travers le code numérique GALPROP, nous avons calculé les flux des électrons et des positrons cosmiques tout en soulignant leur désaccord avec les données expérimentales récentes. Ensuite, nous avons développé un programme de simulation Monte Carlo de la propagation des électrons dans le milieu interstellaire dans le but d’analyser le scénario de sources astrophysiques locales. Cette approche pourrait être d’une grande aide dans la recherche de l’origine des électrons cosmiques de très haute énergie.
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    Noyaux actifs de galaxies (AGN) et origine des rayons cosmiques d’énergie extrême
    (2010) Rafik SEDRATI
    L’objet de ce travail est l’étude des rayons cosmiques d’énergie extrême ( 1019 eV). En utilisant la simulation Monte Carlo, mise en œuvre à travers un programme écrit en C++ , nous avons examiné l’interaction de ce rayonnement avec les photons du fond diffus cosmologique (CMB) lors de sa propagation dans le milieu interstellaire depuis son origine jusqu’à la Terre. Ces investigations nous ont permis d’estimer la distance maximale des sources éventuelles de ces particules qui est d’environ cent mégaparsecs. Par ailleurs, grâce à ses deux sous ensembles de détection différents mais complémentaires qui lui confèrent des capacités sans précédents pour l’étude des rayon cosmiques, l’Observatoire Pierre Auger vient juste de révéler la corrélation entre les directions d’arrivée des rayons cosmiques d’énergie extrême détectés et les positions de certaines galaxies à noyaux actifs (AGN). Cette information cruciale, en plus de nos résultats de la simulation Monte Carlo, semble indiquer que les sources possibles de ce rayonnement seraient associées aux AGN proches situées à moins d’une centaine de mégaparsecs.

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