DSpace@UBMA

DSpace of Badji Mokhtar University is a digital repository for UBMA's research, including peer-reviewed articles, technical reports, working papers, theses, and more.

 

Recent Submissions

Item
LES INFECTIONS OPPORTUNISTES RÉVÉLATRICES D’UNE INFECTION VIH DE 2022 À 2025
(university badji mokhtar-faculté de medecine Annaba, 2026-07) LAIFA Aya?BOUAFIA Amani
égales à 6 log. Sur le plan thérapeutique, 43,2 % des patients n'ont nécessité aucun traitement spécifique, le cotrimoxazole (31,8 %) et la quadrithérapie antituberculeuse RHZE (22,7 %) étant les plus utilisés. L'évolution a été favorable dans 72,7 % des cas (n = 64), avec 10,2 % de complications et 17,0 % de décès (n = 15). La létalité était environ 2,8 fois plus élevée (27,0 % contre 9,8 %) et le taux de complications environ 5 fois plus élevé (18,9 % contre 3,9 %) chez les patients diagnostiqués au stade d'infection opportuniste par rapport à ceux découverts fortuitement.Les infections opportunistes, en particulier la tuberculose, la pneumocystose et la candidose oesophagienne, demeurent un mode fréquent et grave de découverte de l'infection à VIH dans notre contexte hospitalier, associé à un pronostic significativement plus défavorable qu'en cas de découverte fortuite. Ces résultats soulignent l'importance d'un dépistage précoce et élargi du VIH et d'une sensibilisation accrue des praticiens à évoquer systématiquement une sérologie VIH devant toute infection inhabituelle, sévère ou récidivante. Mots-clés : VIH ; sida ; infections opportunistes ; diagnostic tardif ;tuberculose ; pneumocystose ; charge virale ; étude rétrospective ; CHU Dorban ; Algérie.
Item
LE PIED DIABETIQUE
(university badji mokhtar-faculté de medecine Annaba, 2026-07) Haouala Riham, Haddad Khawla, Beyaza Dounya Boutheyna
Le pied diabétique représente l’une des complications chroniques les plus fréquentes et les plus graves du diabète sucré. Selon la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé, il correspond à une infection, une ulcération ou une destruction des tissus profonds du pied associée à des anomalies neurologiques et/ou à un artériopathie périphérique des membres inférieurs chez le patient diabétique. L'objectif principal de notre étude est de calculer la fréquence du pied diabétique chez les patients hospitalisés au service de médecine interne. Notre étude rétrospective portant sur 21 cas de patients ayant présenté un pied diabétique. Notre population était constituée de (24%) femmes et (76%) hommes d'âge moyen de 56+/-1ans. Le diabète de T2 dans (90,5%) des cas, évoluant depuis plus de 10 ans dans (57,1%) des cas. Nos malades étaient déséquilibrés dans (61,9%) des cas, avec des complications micro et macro vasculaires : HTA (38,1%), Rétinopathie (4,8%), neuropathie (19%) AVC (9,5%), dyslipidémie (38,1%). Des facteurs de risque de développement d'un pied diabétique étaient observés dans (85,7%) des cas et la gangrène était la lésion la plus fréquente (52,4%) avec les microtraumatismes (66,7 %) comme facteur déclenchant. Une amputation a été réalisée dans plus de la moitié des cas (57,1%) et l'évolution était favorable, avec une amélioration dans (9,1%) des cas.
Item
LES ATTEINTES HÉPATIQUES AU COURS DE LA DRÉPANOCYTOSE
(university badji mokhtar-faculté de medecine Annaba, 2026-07) KHAMMASSI Mohamed
Dans cette série de 58 patients drépanocytaires, l’atteinte hépatique individualisée est retrouvée chez 24,1 % des patients. Les formes les plus observées sont la cholestase intra-hépatique drépanocytaire et la crise hépatique drépanocytaire. Les signes cliniques dominants sont l’ictère, la fièvre, l’hépatomégalie et la douleur de l’hypochondre droit. Sur le plan biologique, l’étude met en évidence une fréquence élevée d’hyperbilirubinémie, d’élévation des ASAT et d’augmentation des LDH, témoignant de l’association entre hémolyse chronique, cytolyse et cholestase. Les PAL et la GGT sont également perturbées chez une partie des patients, ce qui oriente vers une participation biliaire ou cholestatique. La relation entre CVO et atteinte hépatique existe mais n’est pas exclusive : 42.9% des patients ayant une atteinte hépatique présentent une CVO associée. Ce résultat suggère que la vaso-occlusion est un mécanisme important, mais que d’autres facteurs interviennent également, notamment les lithiases biliaires, les hépatites virales, la surcharge martiale et les atteintes inflammatoires. La corrélation entre transfusions et ferritine est faible dans cette base, probablement en raison du nombre limité de données appariées et de la faible proportion de patients très polytransfusés. Ce résultat ne remet pas en cause le rôle reconnu des transfusions répétées dans la surcharge martiale, mais souligne la nécessité d’un suivi plus systématique par ferritine et IRM T2*. Au total, l’atteinte hépatique au cours de la drépanocytose apparaît comme une complication
Item
Étude rétrospective des fractures du rachis dorsolombaire avec troubles neurologiques traitées en service d’orthopédietraumatologie.
(university badji mokhtar-faculté de medecine Annaba, 2026-07) Hamad Samir,Sehailia Khaled,Daoudi Akram
- La paraplégie post-traumatique reste une complication grave des traumatismes du rachis dorsolombaire.- Notre étude a montré que la grande majorité des traumatisés du rachis sont des adultes jeunes le plus souvent de sexe masculin et se compliquent d’une atteinte neurologique radiculaire au médullaire. - la qualité de la prise en charge immédiate est fondamentale pour le pronostic ultérieur, il est en particulier primordiale de :- diagnostiquer en urgence les fractures du rachis dorsolombaire avec ou sans complications neurologiques. - traiter le plus vite possible tout sujet ayant une fracture avec atteinte neurologiques.- la prise en charge des malades handicapes en médecine physique et réadaptation qui en effet une discipline particulière tendant à rendre l’handicapée le plus indépendant possible tant physiquement que psychologiquement et lui permettre une réinsertion socioprofessionnelle.
Item
Rôle des marqueurs biologiques dans le diagnostic de l’appendicite aiguë chez l’enfant
(university badji mokhtar-faculté de medecine Annaba, 2026-07) Mahfoudia Lina,Bouasla Malak Meriem,Bouatit Ikram
En conclusion, cette étude confirme la place centrale des marqueurs biologiques dans la démarche diagnostique de l'appendicite aiguë chez l'enfant, tout en soulignant l'importance d'une approche combinatoire intégrant clinique, biologie et imagerie. La CRP et la numération leucocytaire restent des outils incontournables par leur accessibilité, tandis que le NLR et l'hyponatrémie apparaissent comme des marqueurs prometteurs pour la stratification de la gravité. L'optimisation de la prise en charge diagnostique de l'appendicite aiguë pédiatrique repose sur une utilisation rationnelle et combinée de ces différents outils, permettant de réduire à la fois les retards diagnostiques, les appendicectomies inutiles et le recours à l'imagerie irradiante, au bénéfice de la sécurité et du confort des jeunes patients L'appendicite aiguë reste l'urgence chirurgicale abdominale la plus fréquente chez l'enfant, et son diagnostic précoce constitue un défi clinique majeur en raison de la présentation souvent atypique dans la population pédiatrique. Notre étude, menée au sein du service de chirurgie pédiatrique de l'EHS EL BOUNI sur une période d'un an, a permis d'analyser de manière exhaustive la place des marqueurs biologiques dans la démarche diagnostique de cette pathologie chez l'enfant, à travers une cohorte de 413 patients âgés de 0 à 15 ans. Notre population d'étude présentait une nette prédominance masculine (71 %, sexe ratio de 2,44), avec un âge moyen de 10 ans et une prédominance des tranches d'âge de 5 à 10 ans (50,3 %) et de 10 à 15 ans (44,7 %). La majorité des patients (61,5 %) consultaient dans les 24 heures suivant le début des symptômes, et 75 % d'entre eux présentaient des vomissements. La douleur du quadrant inférieur droit était présente chez 95 % des patients, tandis que la fièvre n'était objectivée que chez 19 % des cas. À l'examen clinique, la défense était le signe le plus fréquemment retrouvé (60,8 %), suivie de la sensibilité (36,8 %), tandis que la contracture n'était observée que dans 0,7 % des cas, témoignant de la rareté des formes compliquées à la présentation dans notre série. Sur le plan biologique, nos résultats confirment l'intérêt diagnostique majeur de la CRP et de la numération leucocytaire. La CRP était positive chez 83 % des patients, avec une valeur moyenne de 54,75 mg/L. L'analyse de la cinétique de la CRP en fonction du temps a mis en évidence une augmentation progressive des taux avec la durée d'évolution des symptômes, atteignant un pic au-delà de 48 heures pour les valeurs supérieures à 24 mg/L. Cette observation